18
mai 10
Le texte est de Gaylord. Un difficile exercice que je lui ai donné cette fois puisqu’il avait pour contrainte, en plus de la photo, de faire un texte purement descriptif. Exercice passé haut la main!
NB: désolée je ne propose pas de traduction cette fois.
Le bateau était là, au milieu des herbes folles, avec pour tout tumulte le vent qui venait souffler une douce nostalgie dans la végétation, la nostalgie d’un temps passé, promis à de beaux espoirs, et qui n’accoucha que de sombres désillusions. La mer était loin. La mer comme un idéal inatteignable, trop lointain pour être vrai, tout juste un mirage.
Le bateau ? Pouvait-on cependant parler de bateau ? Ce n’était qu’une coque, rongé par l’usure du temps, qui grignotait lentement le bois. La pluie pourrissait lentement cette ébauche de navire qui ne combattrait jamais les embruns. Pour tout océan, des flaques sur le sol entourant cette vielle carcasse. Comme un animal mort en plein désert, ses côtes s’offraient au grand jour, signe fatal d’une destruction bien proche. Des membrures au bois gâté avaient bien été remplacées par des neuves, parce qu’il fallait bien faire semblant de lutter, mais ce n’était que retarder un affaissement total.
Pourtant on pouvait croire que le bateau voguait. En se concentrant, l’impression, l’illusion était presque miraculeuse. Il suffisait d’oublier la rumeur nostalgique soufflé par le vent, regarder ses herbes folles danser au rythme des rafales, imaginer que c’étaient des vagues. Sous ce ciel gris de nuages, un ciel qui se prolongeait loin, au fond, sur la mer, c’était parfait. Ce bateau n’était pas qu’une coque, qu’une ébauche. C’était l’illusion parfaite d’un bateau navigant dans la végétation.
Cornelia à Padoue, en Italie (pour les mauvais en Géographie). En visite. Grosse fête pour son anniversaire. De bonnes rencontres. Des gens adorables. Première fois en Italie. Dépaysement assuré. Des façades pleines de couleurs. Des odeurs différentes. De belles textures. Une autre lumière. Une autre atmosphère. Des murs, des portes, des fenêtres qui ont vécu. Un peu de bordel. Le charme à l’italienne. Une glace sur la place du marché. Un cappuccino pour commencer la journée. Les gens qui parlent avec leurs mains. La mélodie de la langue italienne. Des pavés (les piccoli Sanpietrini) partout. Mes petits pieds qui en souffrent.
Cornelia in Padova, Italien. Zur Besuch. Große Feier für ihren Geburtstag. Schöne Treffen. Reizende Gäste. Erstes Mal in Italien. Bunte Häuserfront. Andere Geruche. Anderes Licht. Unterschiedliche Atmosphäre. Wände, Fenster, Türen, die viel erfahren haben. Ein bisschen Chaos. Der Charm italiener Art. Einen Gelato am Marktplatz. Einen Cappuccino zum Frühstuck. Leute, die mit ihren Händen sprechen. Die Melodie von der italienischen Sprache. Pfaster (die piccoli Sanpietrini) überall. Meine kleine verletzende Fuße
19
oct 08
Grâce à son merveilleux réseau d’autocar, nous avons traversé le Calvados non pas en vélo mais en CAR!! J’avoue je ne suis pas particulièrement fière de cela, et je ne vais pas chercher des excuses mais quoiqu’il en soit, cela nous a permis de passer un séjour un peu moins stressant et de profiter vraiment!!
A Houlgate, nous dormions dans un camping qui était à deux minutes à pied de la plage! Nous avions donc le plaisir de dîner avec vue sur le coucher de soleil et de prendre l’apéro sur la plage. Le ciel étant très changeant en bord de mer, on guettait la moindre éclaicie pour enfiler nos maillots et exposer nos peaux couleur bidet sous le soleil de Normandie… Et je peux vous dire, même qu’on a eu 20 minutes de répit, assez pour nous baigner jusqu’au cou dans la Manche!!! (bon je tiens à préciser que le ciel mitigé n’est pas dû au seul fait qu’on était en Normandie car il faisait moche partout en France cette semaine là). (Cliquez sur les images puis sur ‘All sizes’ pour les agrandir)
Dank der wunderbaren regionalen Busverbindungen konnten wir ein kleines Stück durch Calvados mit dem Bus zurücklegen. Ich bin darauf nicht sehr stolz, aber trotzdem hat es uns ermöglicht, eine entspannte Reise zu machen und daran mehr Vergnügen zu haben. Vor allem konnten wir an diesem Tag dem heftigen Wind und starkem Regen die Stirn bieten, so dass wir unseren Zeitplan einhalten konnten.
Der Campingplatz in Houlgate war nur zwei Minuten vom Strand entfernt und bot uns einen außergewöhnlichen Blick auf das Meer . Der Aperitif wurde am Strand genossen, das Abendessen begleitete die untergehende Sonne über dem Ärmelkanal. Es war wunderschön! Täglich war der Himmel bis zum Sonnenuntergang von unberechenbaren Wolken bedeckt. Und so lauerten wir täglich auf vereinzelte Sonnenstrahlen, den Badeanzug immer bereit. Ein unvorhersehbarer blauer Himmel bescherte uns sogar einmal ein zwanzig minütiges Sonnenbad, ließ die Angst vor dem kalten Ärmelkanal verblassen und uns ein erfrischendes Bad in den Wellen des anscheinend warmen Golfstroms.
(Klicken Sie auf die Fotos und dann ‘All sizes’ um sie zu maximieren)
05
oct 08
Au mois d’Aout 2008, je suis partie faire la côte Normande en vélo. On avait prévu de faire 300kms en deux semaines, autant dire qu’on partait pour des vacances pépères… Figurez-vous qu’on en a bien bavé! D’une part, la première étape du voyage était la côte d’albâtre, de Fécamp au Havre, et c’était loin d’être tout plat. D’autre part, nous sommes partis sans se préparer vraiment physiquement(deux semaines de vélos près de la mer, fastoche!). D’ailleurs, le premier jour nous devions rejoindre Etretat et finalement, vu le pourcentage de dénivelé de la côte à grimper, vu notre pitoyable condition physique, vu le poids des bagages et vu le vent, on a passé la première nuit a Fécamp. Mais bon c’etait pas grave, j’ai pu prendre des clichés de la plage, des falaises et de la très belle côte de la Vierge. (cliquez sur les images pour les agrandir)
Im August 2008 machte ich eine Radtour durch die Normandie. Der Plan war 300 km innerhalb von zwei Wochen hinter uns zu bringen und aufgrund dieser relativ kurzen Strecke sollte es ein ruhiger Urlaub werden. Doch es kam anders. Weder war die Küste flach, ganz speziell die Albatre Kuste von Fécamp bis Le Havre, noch waren wir auf körperliche Anstrengungen vorbereitet (Wer konnte ahnen, dass eine Radtour mit Sport zu tun hat). Gleich am ersten Tag änderte das Steile Terrain, der starke Wind und das schwere Gepäck unseren Plan und anstatt nach Etretat zu radeln machten wir einen ersten Stop in Fecamp und gaben uns den örtlichen Wurst- und Weinspezialitäten hin. Aber dadurch bot sich mir eine erste gute Gelegenheit zu fotographieren.(Klicken Sie auf die Bilde, um sie zu maximieren)
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