18
mai 10
Le texte est de Gaylord. Un difficile exercice que je lui ai donné cette fois puisqu’il avait pour contrainte, en plus de la photo, de faire un texte purement descriptif. Exercice passé haut la main!
NB: désolée je ne propose pas de traduction cette fois.
Le bateau était là, au milieu des herbes folles, avec pour tout tumulte le vent qui venait souffler une douce nostalgie dans la végétation, la nostalgie d’un temps passé, promis à de beaux espoirs, et qui n’accoucha que de sombres désillusions. La mer était loin. La mer comme un idéal inatteignable, trop lointain pour être vrai, tout juste un mirage.
Le bateau ? Pouvait-on cependant parler de bateau ? Ce n’était qu’une coque, rongé par l’usure du temps, qui grignotait lentement le bois. La pluie pourrissait lentement cette ébauche de navire qui ne combattrait jamais les embruns. Pour tout océan, des flaques sur le sol entourant cette vielle carcasse. Comme un animal mort en plein désert, ses côtes s’offraient au grand jour, signe fatal d’une destruction bien proche. Des membrures au bois gâté avaient bien été remplacées par des neuves, parce qu’il fallait bien faire semblant de lutter, mais ce n’était que retarder un affaissement total.
Pourtant on pouvait croire que le bateau voguait. En se concentrant, l’impression, l’illusion était presque miraculeuse. Il suffisait d’oublier la rumeur nostalgique soufflé par le vent, regarder ses herbes folles danser au rythme des rafales, imaginer que c’étaient des vagues. Sous ce ciel gris de nuages, un ciel qui se prolongeait loin, au fond, sur la mer, c’était parfait. Ce bateau n’était pas qu’une coque, qu’une ébauche. C’était l’illusion parfaite d’un bateau navigant dans la végétation.
03
mai 10
Prise dans ma chambre d’hotel, a Fos-sur-Mer. Bah oui les circonstances ont fait que je n’ai pas pu prendre bcp de photos de la region (J’etais dans les environs d’Arles). Un peu pitoyable car les paysages de Provence sont vraiment beaux. Mais j’aime bien cette photo. Je l’aime beaucoup, même.
Von meinem Hotel Zimmer, Fos-sur-Mer, Frankreich. _Leider konnte ich nicht so viel Fotos von dieser Region machen (ich war in der Umgebung von Arles). Ein bisschen erbärmlich, da die Landschäften aussergewöhnlich sind. Aber ich mag dieses Foto trotzdem.
J’aime beaucoup ce portrait de Michi. Il est mort de rire… enfin en réalité je l’ai flashé 20 000 fois et ses yeux en patissent. Mais il prend ca avec le sourire et c’est l’essentiel. Finalement j’adore prendre des gens qui rient en photo… Je vais essayer d’aller au dela de ma timidité pour en prendre plus, des portraits…
Ich mag wirklich dieses Bild von Michi. Er lacht. In Tätigkeit habe ich in mehrmals geflasht und seine Augen tun jetzt weh. Aber er lacht darüber und das ist ja was schön ist. Am Ende mag ich wirklich Fotos von lanchenden Leuten machen. Ich versuche, nicht mehr so schüchtern zu sein, um mehr Portrait machen zu können.
04
avr 10
31
mar 10
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